Cologne: la peur de l’islamophobie va t’elle trop loin?

On vit vraiment dans une société de fou lorsqu’on protège les criminels et qu’on met sa population à risque juste pour ne pas avoir l’étiquette d’islamophobe.  C’est ce qu’a fait le gouvernement allemand et surtout la mairesse de Cologne, qui, au lieu de dénoncer les agressions commises par un millier d’hommes musulmans sur des femmes allemandes dans sa ville, a préféré donner des conseils rétrogrades à ces dernière pour éviter que ça se reproduise.

Les musulmans intégristes utilisent leurs confrères et consœurs modérés et pacifiques comme bouclier.  Leur arme est l’islamophobie.  Et les grands perdants sont ces mêmes immigrants qui eux paient les pots cassés par quelques pommes pourries.  C’est pour eux, mes amis du Maghreb, mes amis du moyen-orient, tous de bonnes personnes, honnêtes et civilisées… c’est pour eux que je suis triste lorsque survient une tragédie causées par ces intégristes.

Dans ce vidéo, je fais un survol des événements de Cologne, des répercussions, et aussi je dévoile des statistiques qui pourraient nous aider à mieux comprendre les conséquences d’une immigration musulmane massive.

 

Stu

 

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Stu
Je suis un musicien recyclé dans le vlog depuis 2012. Connu au départ comme le roi du troll québécois, j'aime bien donner mon opinion de façon tranchée et souvent avec de lourdes conséquences.
  • François Doyon

    Alors que le ministre le ministre de l’Intérieur de l’État régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie a fait savoir 14 de 19 suspects identifiés à ce jour étaient originaires du Maroc et d’Algérie et que quatre ont été placés en détention provisoire, Judith Lussier écrit : « Beaucoup préfèrent sauter le plus rapidement aux conclusions: les réfugiés sont responsables. C’est bien sûr : la police l’a dit, et d’abord, c’est sûr que des musulmans qui ne sont pas habitués à ça, voir des femmes en mini-jupe, ça les viole. À l’heure actuelle, force est d’admettre qu’on en sait bien peu sur ce qui s’est passé à Cologne. Trop peu pour dégager ne serait-ce que le début d’une analyse sérieuse des tenants et aboutissants de cette affaire. . »

    Dans le cas des agressions à l’UQAM en 2014, les suspects était des professeurs d’université à la peau blanche et Judith Lussier s’est exprimé ainsi : « Si le système en place démontre qu’il ne fonctionne pas, les victimes se sentiront non seulement justifiées de se faire justice elles-mêmes, elles auraient toutes les raisons d’opter pour une telle stratégie »

    Le discours de Judith Lussier semble varier selon la couleur de la peau du présumé agresseur. Comment se fait-il qu’on peut se faire soi-même justice contre un présumé agresseur blanc « si le système en place démontre qu’il ne fonctionne pas », mais qu’il ne faut pas croire la police lorsque le présumé agresseur est brun?
    Si je comprends bien, l’agresseur blanc peut être dénoncé sans accusation officielle, mais l’agresseur brun doit être protégé contre la dénonciation, quoiqu’en dise les autorités qui ont jugé en savoir assez pour devoir le mettre en état d’arrestation. Autrement dit, ça prend plus de preuves pour accuser un migrant que pour accuser un blanc. Tout ça pour éviter que la dénonciation des agressions sexuelles renforce les préjugés contre les musulmans. Faut-il vraiment protéger davantage les migrants contre les accusations de viol?

    Nous avons là un autre bel exemple de double standard de la part de l’une des co-auteures du Manifeste pour un Québec inclusif.